Compte – Rendu de la 1ère Réunion Conférence Nationale
du 26/10/08 à PARIS (Maison de la Mutualité)
Par Sylvie MERIC – Vice-Présidente du Mouvement Démocrate de l’Aude
La représentation de notre département à la Conférence Nationale est la suivante :
® 13 Membres élus par les adhérents (élection du 27/09/08)
® Le Président Départemental : René CAUNES
® La Conseillère Nationale : Isabelle FILLON
® + Elus locaux ne faisant pas déjà partie des membres énoncés plus haut (300 élus sur le plan national peuvent participer de droit à cette instance). Nous dénombrons à l’heure actuelle une bonne dizaine d’élus dans notre département (3 maires et le reste de conseillers municipaux).
J’ai donc été invitée au titre de mon mandat électif à PORT-LA NOUVELLE à rejoindre cette instance.
Pour cette 1ère réunion de la Conférence Nationale qui s’est tenue le 26 octobre dernier à la Maison de la Mutualité à PARIS précédée d’une réunion du Conseil National, nous étions donc 3 représentants de l’Aude à avoir fait le déplacement (René CAUNES, Isabelle FILLON et moi).
Pour ce qui concerne la vie du mouvement, lors de cette séance, il a été demandé aux membres de la Conférence Nationale d’approuver la modification de 2 articles des statuts sur proposition du conseil National., à savoir :
Article 15 – 6ème alinéa – P. 9 – Mouvements Départementaux
Le Président du Mouvement Départemental, son remplaçant éventuel devient
Le Président du Mouvement Départemental, les membres de la présidence et le
Conseil du Mouvement Départemental sont élus pour 3 ans.
Article 21 – P.12 - Modification des Statuts
Il a été rajouté le paragraphe suivant :
Après avis du Conseil National et de la Conférence Nationale, le bureau exécutif national peut intégrer des annexes aux présents statuts par décision de la majorité à des ¾. L’annexion de ces documents est d’application immédiate et conformée par décision à la majorité simple du congrès.
Ensuite, la majeure partie de la séance (4 h ) fût consacrée à une analyse de la crise financière.
Certes, l’intérêt de cette réunion pourra paraître à certains assez limité : pour agiter un papillon orange aux fins d’approuver la modification de 2 articles dans les statuts et écouter des interventions, brillantes certes, mais que chacun d’entre vous peut ensuite visionner sur le site du mouvement en léger différé, le déplacement à PARIS des vingt représentants audois peut ne pas paraître indispensable. C’est sûr, vu sous cet angle, nous pouvons nous interroger sur le bien fondé de ces réunions.
Seulement à mon sens, ce n’est pas sous cet angle là que nous devons voir les choses.
Je pense en effet qu’en nous présentant aux suffrages des adhérents du mouvement pour en assurer l’organisation dans l’Aude, nous avons engagé notre responsabilité vis-à-vis d’eux, des instances nationales et de François BAYROU qui compte sur toutes les forces vives pour que son projet d’espoir devienne notre société de demain.
En réunissant 2 000 cadres à la Maison de la Mutualité (dans ce 5ème arrondissement de PARIS à deux pas de la Sorbonne, du Panthéon et de Notre-Dame entre autres et non des moindres…), en offrant une salle bondée en pâture aux médias, en montrant des militants enthousiastes mais qui sont à la fois des citoyens inquiets, en organisant une séance de travail sur la crise avec des sommités en la matière :
Michel CAMDESSUS Ancien Directeur du FMI (1987-2000)
Robert ROCHEFORT Directeur du CREDOC (Centre de Recherche et d’étude pour l’observation des conditions de vie)
Nicole MAESTRACCI Magistrate, Présidente de la Fédération Nationale d’Accueil et de Réinsertion Sociale (FNARS)
(Je vous invite vivement à écouter ces interventions sur le site).
qui ont livré à ces militants citoyens des clés pour comprendre et expliqué à leurs pairs la crise et les solutions possibles, François BAYROU et les instances nationales nous ont une nouvelle fois redonné de l’énergie et de la matière pour œuvrer à notre échelon départemental et pour donner une vision constructive et ancrée dans l’actualité.
En ce dimanche studieux d’automne, à la veille de l’élection présidentielle américaine, un vent d’espoir a balayé cette salle.
Ces analyses claires et ces arguments qui ont été développé et dont nous devons nous nourrir pour démontrer que ce François BAYROU avait martelé pendant la campagne présidentielle que la dette de la France était déjà trop importante et qu’il ne fallait pas l’accentuer davantage, que les inégalités sociales devaient être gommées, que l’on pouvait créer deux emplois sans charge pour enrayer le chômage, est encore plus évident aujourd’hui.
Le Mouvement Démocrate se doit d’être présent alors que notre société doit opérer les mutations nécessaires pour devenir une société plus juste et humaniste et non plus basée sur l’argent et le profit.
Alors que nous nous engageons dans la campagne pour les élections européennes, nous prenons conscience que le changement ne pourra se réaliser que dans une concertation générale.
Je conclurai par des phrases empruntées à Michel CAMDESSUS : « il faut éveiller nos concitoyens au sens de l’universel. Nous sommes citoyens du monde. L’Europe doit renoncer à l’esprit d’utilitarisme, nous devons aller vers une Europe de la responsabilité, de la citoyenneté mondiale. »
Sylvie MERIC – le 22 novembre 2008