Près de 3 millions de PME en France laissent indifférents les pouvoirs publics, trop concentrés sur 2 secteurs : la banque et l’automobile.
Il est urgent d’agir et peut être pas encore trop tard.
Les défaillances d’entreprises vont se multiplier dans le courant du 1er trimestre 2009. Leur trésorerie en ce début d’année est exsangue.
Le plan de relance du gouvernement doit se transformer en plan de sauvetage. Toutes les entreprises de 1 à 20 salariés, les plus pourvoyeuses d’emplois, doivent être auditées dans les plus brefs délais.
Des solutions immédiates doivent être apportées :
® Exonération totale de charges pour une durée de 6 mois renouvelable 1 fois.
® Mise à contribution des banques (n’est-ce pas leur rôle ?) pour reconstituer leur cash.
Pour cela, il faut mettre en place sur notre département, avec les logistiques des chambres de commerce et des métiers, des groupes compétents d’intervention chargés de rencontrer tous les chefs d’entreprises sur leur lieu de travail !
Ce que l’état accorde de façon récurrente à nos amis pêcheurs, viticulteurs, pour ne citer qu’eux, pourquoi ne l’accorderions-nous pas à nos PME qui garantissent l’essentiel de nos emplois d’aujourd’hui et de demain.
Gérard LLAONETA